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the reeling

  • Passion Pit

    Bon, j'ai décidé de rajeunir mon lectorat, parce que Kevin Ayers, Modern lovers et tutti quanti, c'est pas avec ça que je vais attirer les foules. J'ai pas foutu les pieds en boite de nuit depuis un sacré bout de temps mais je ne suis pas sur que les gens s'éclatent à l'écoute de John Fahey ou Robbie Basho. Donc, bref, on sort les boules à facettes, on débranche le cerveau et on se chauffe les guiboles.

    Bon, on va quand même essayer de danser intelligemment, faut pas abuser non plus, je ne vais me transformer en David Guetta, y a des limites quand même.

    Surtout faut que je vous avoue, je suis l'heureux papa d'une petite fille de 20 mois, et je ne vous dis que ça, ma fille, c'est de la bombe, à faire passer le taj mahal pour une aimable bicoque. Et donc, ce matin, de très bonne heure (elle ne maîtrise pas bien le concept de la grasse mat' du dimanche matin), la plus jolie fille de l'histoire de l'humanité est venue réveiller son papa pour lui offrir son cadeau de fête des pères. Et quel cadeau ! Pas un collier de nouilles ou autres saloperies qui finissent discrètement à la poubelle, non, ma miss m'a offert une peinture qu'elle a faite avec ses petits pieds. Bon, ok, y a de la peinture partout dans la salle de bains, mais quand même, avoir l'idée de l'étaler partout, marcher dessus et poser ensuite les pieds sur des feuilles blanches, si ce n'est pas les prémices d'un talent artistique digne des plus grands, c'est tout du moins la confirmation d'une imagination débordante.

    Pour remercier ma fille de ce présent magnifique et avant d'aller nettoyer tout ce bordel, je lui renvoie la balle avec 2 titres extraits du premier album de Passion Pit, qu'elle écoute en boucles et sur lequel, elle se lance dans des chorégraphies insensées à rendre fou de jalousie Maurice Béjart.