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the pastels

  • The Pastels - slow summits

    Après My Bloody Valentine, House of love et quelques autres, encore un autre retour d'un de mes chouchous de mes jeunes années : The Pastels, dont le slow summits est un vrai petit bijou, 15 ans après illumination :

  • The Pastels

    Comment ai-je pu ne jamais publier une note sur The Pastels à quelques jours de vous dire tout le plaisir que j'ai eu de découvrir les très bons Veronica Falls qui me rappellent tant Stephen Pastel et sa clique près de 30 ans plus tard. The Pastels à l'instar de leurs amis de Television Personalities furent parmi les 1ers groupes à être capables d'écrire les plus belles mélodies du monde en restant résolument indépendants, ils seraient même le symbole de la scène indé anglaise si cela n'énervait pas tant Stephen Pastel. Les 3 minutes de crawl babies me replongent dans mes jeunes années où leur discographie décousue (des EP, des compiles, un 1er album qui mettra des années à sortir) et des finances exsangues me torturèrent au delà du raisonnables. Bon, ok, ces 3 minutes ridiculisent 99,99 % de la scène indé actuelle mais c'était déjà le cas à l'épôque, je rassure mes jeunes lecteurs.