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shock of daylight

  • the sound

    On a beau être mi-juillet, il fait un temps dégueulasse, il caille, il pleut, bref, on se croirait en hiver. Tout ça pour dire que ce matin, j'ai replongé dans mes souvenirs d'enfance et que j'y ai extrait un de mes morceaux favoris quand j'étais tout minot en culottes courtes. J'ai découvert the sound sur une radio locale normande, lorsque la bande FM était encore un espace de libertés, d'amateurisme plus ou moins assumé et de DJ dont le niveau d'anglais les mettait au supplice quand il devaient annoncer "boys don't cry" ou love will tear us apart". The Sound était donc l'un de ses groupes new-wave des 80's si décriées, où tous les jeunes gens devaient porter toutes les souffrances du monde sur leurs frêles épaules. Ce morceau "winter", obscure face B de l'EP "shock of daylight" fut l'un des titres qui accompagna mon spleen adolescent, avec ses paroles remplies de bonne humeur (I'd like to sleep one hundred years, my felling has gone, flesh cold and numb.....), la voix mélancolique d'Adrian Borland, ces synthés qui sonnent comme des rafales de vent et ce strumming minimaliste (j'appelais ça le tzoing, tzoing à l'époque !). J'ai du mal à écouter encore the Sound aujourd'hui, les producteurs de l'époque méritant sans aucun doute les pires tortures, mais "winter" et quelques autres restent des pierres angulaires de ma construction musicale (ouch !!!!????!!!!)