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ride

  • Ride

    Volet 3 des shoegazers, je m'en vais vous narrer ma rencontre avec Ride. Déjà, et ça n'est jamais anodin, les Ride étaient méchamment mignons, en particulier les 2 leaders du groupe à savoir Andy Bell et Mark Gardener, les 2 autres moins, mais on s'en fout, personne ne mate les batteurs (pourtant il était méchamment doué, le batteur de Ride !) et bassistes d'un groupe. Bref, avec leur gueule d'ange, Ride a tout de suite cartonné, moins géniaux mais beaucoup plus sexys que My Bloody Valentine, moins doués mais plus malins que les Boo radleys, j'ai tout de suite craqué sur leur musique dès leur 1er EP aux couvs magnifiques, que ce soit l'EP eponyme, Play ou Fall, Ride avait ce truc qui fait que tu en fais tout de suite le groupe de ta vie, et ce pendant au moins 6 mois, : Un mur de guitares, des voix adolescentes et lointaines, une rythmique impeccable (je vous l'ai déjà dit, il était doué, le batteur de Ride).

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    L'amour pour ce groupe monta encore en flêche avec la sortie de leur 1er album "nowhere". La pochette dit tout, chaque morceau de Ride donne l'impression qu'une vague immense et magnifique va vous tomber sur le coin de la tronche. Attention, ce n'est pas un disque violent, mais un disque qui vous transporte, vous trimballe sur des tempos parfois rapides, parfois plus lents, où les voix vous cajolent comme des sirènes. Ride surtout commence déjà à se distinguer par une approche plus pop qui les éloignera rapidement, et à ma grande déception, du shoegaze. Sauf que sur cet album, ça fonctionne à merveille, un écrin noisy pour des perles pop

     

    Bref, un classique, un vrai, qui en plus, correspond à un moment de ma vie important (la fac, les filles, tout ça, quoi...).

    2 ans plus tard, toujours étudiant, je me précipite sur leur nouvel album génialement appelé "going blank again". Dès le 1er morceau, je pleure de bonheur : "leave them all behind" 8 minutes de bruits, de fureurs et de chairs de poule, le batteur de Ride au sommet de son art. Limite ce morceau est trop bon, le reste de l'album déjà très pop souffre un peu de la comparaison, magré Twisterella et Chrome Waves, bref, un album sur laquelle je n'écoute que la plage 1 mais quelle plage.

     

    Il en reste 2 : carnival of light et Tarantula et comment dire, rien, les amours de jeunesse ne sont pas faits pour durer et c'est tant mieux comme ça.

     

     

     

    le batteur de Ride, au fait, s'appelait Laurence Colbert

  • Ride

    Ride, voilà encore un groupe qui accompagna avec merveille mes années  étudiantes. Ils furent un groupe phare de la scène shogazing de la fin des années 80, début des 90's avec My Blody Valentine. Moins talentueux que Shields et sa bande, ils furent cependant capables en quelques magnifiques EP et un album indispensable "nowhere" de marquer leur époque par un sens de la mélodie nappée de guitares en furie.Et surtout comparés à pas mal de leurs concurrents de l'époque tels les vilains et pourtant si doués Boo Radleys, Ride avait une vraie présence su scène en particulier grâce au duo Mark Gardener et Andy Bell qui faisaient frémir les jeunes filles à l'époque.

     

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    "Nowhere" c'est cette fameuse pochette bleue, bien représentative de leur musique, à savoir un ras-de-marée prêt à vous ensevelir sous un déluge sonore.

    Malgré quelques grands morceaux par la suite dont l'énorme "leave them all behind", le groupe ne retrouva jamais la qualité de leurs premiers enregistrements avant de disparaître corps et biens.