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miky

  • Lush

    Au début des années 90, les groupes anglais ne se prenaient pas la tête pour nommer leur groupe : Pulp, ride, blur....et lush. 4 lettres, pour un groupe de 4 musiciens, donc 2 nanas, ça peut paraître sexiste de dire ça, mais il faut bien avouer que la présence d'Emma et surtout de Miki ont beaucoup fait pour le succès de Lush. Dans la famille shoegaze, c'était donc le versant sexy et léger, comme des Cocteau Twins guillerets (Robin Guthrie produisit d'ailleurs leur 1er album : spooky) ou du MBV light, très light même.

    En plus de Spooky, Lush sortit 2 autres albums, Split, de loin le meilleur et Lovelife, tentative un peu desespérée de se rattraper aux branches de la britpop. Lush était à l'inverse de nombreux de leurs collègues, d'abord un groupe de singles, ils enchaînèrent ainsi quelques perles comme sweetness & light, superblast, mad love....qui sont les joyaux d'albums un peu trop encombrés de quelques titres inutiles.

    Perso, Lush, c'était d'abord Miki, Emma était certes bien jolie, mais Miki Berenyi, avec ses cheveux oranges, son sourire malicieux et sa voix d'ange, j'avoue à l'époque, je craquais méchamment. Pour le reste, Lush, c'était  la définition même du shoegaze, un mur de guitares, des voix multiples et étherées, un batteur metronomique. D'ailleurs, comme pour Ride, le batteur joua un rôle important chez Lush : sa pendaison entraîna le split du groupe....