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lucvas santtana

  • Lucas Santtana

    Il ne fait guère de doutes quand je reprends le fil de ma vie lamentable que, à grands coups de New Order et Pavement, ma culture musicale se ballade surtout entre New York et Liverpool. Insupportable indie kid, comme nombre de mes petits shoegazers, j'ai eu trop tendance à me mirer mes british shoes sans me préoccuper du reste. Heureusement, l'ouverture d'esprit venant avec le nombre des années (euh...), depuis quelques tempss, j'ai progressé et  fait l'immense découverte qu'on peut chanter en finnois, en espagnol ou encore en portugais (même en français, c'est vous dire si j'ai évolué !). J'en suis arrivé à un tel état que parmi mes disques préférés de cette année, l'un d'entre eux "oh deus que devasta mas tambem cura" est l'oeuvre d'un quadragénaire brésilien, Lucas Santtana. Entre hommage à la musique brésilienne (une reprise de Tom Zé par exemple) et inspiration electronique, le monsieur nous embarque pour un voyage riche en émotions, même si comme moi on ne comprend rien au portugais.