Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

guy chadwick

  • The House of love - she paints words in red

    Terry Bickers + Guy Chadwick : un retour en toute discrétion et classe pour The House of Love. She paints words in red est un très bel album, les bougres ont morflé physiquement mais le songwriting et les doigts de fées de Bickers sont toujours là.

     

  • The House of love

    Et voilà, je vais encore me faire avoir. Chaque album maintenant a le droit à sa version deluxe avec son lot de faces B, de lives, d'inédits et de démos. La plupart du temps, j'arrive à résister (parfois une démo devrait rester une démo !) mais là, il s'agit du tout 1er album de The House of Love, triple version avec ses....oui, comme les autres mais le petit plus, le gros en ce qui me concerne, c'est qu'on y trouve leur extraordinaire, fabuleuse, monstrueuse reprise de I wanna be your dog, trouvable nulle part. Certes, en fouillant bien, je devrais remettre la main sur la cassette de ce 1er concert français lors du festival des Inrocks en 1988 si je ne m'abuse, mais bon, le son était pourri et j'ai plus de radio K7. Bref, on va investir, verser une petite larme sur ces temps bénis où Guy Chadwick était mon héros et Terry Bickers, le meilleur guitariste du monde.

     

     

  • house of love

    Dans la série des grands groupes oubliés et artistes sous estimés, il me parait difficile de ne pas parler de Guy Chadwick et de sa maison d'amour. House of Love fut les chéris de la presse musicale et de votre humble serviteur à la fin des années 80. Avec des hymnes pour ados boutonneux comme Christine ou Destroy the heart, ils furent les seuls à concurrencer les Smiths par ce mélange de fragilité, d'énergie (Terry Bickers était un foutu bon guitariste, capable d'en remontrer à Johnny Marr) et de grandiloquence. Les egos de Guy et Terry combinés à la lame de fond Stone Roses-Happy Mondays firent exploser le groupe, malgré leur tentative parfois pathétique de ranimer la flamme, mais en 2 albums et quelques concerts épiques, ils restent dans ma mémoire comme l'un des groupes symboliques de mes jeunes années. Bon, sur ces souvenirs de vieux con, je vous laisse avec Christine & co.