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  • slint

    Ca fait déjà quelques temps que je tiens ce blog cahin-caha et je viens de m'apercevoir que je n'ai jamais parlé d'un de mes albums préférés à savoir le mythique "spiderland" de Slint, mythique dans le sens où j'ai mis un temps fou à me le procurer alors que des critiques à droite à gauche et cette pochette avaient éveillé en moi une passion pour ce disque que je ne pouvais qu'aimer, ce disque, j'en ai révé, je l'ai idéalisé, magnifié, avant même de l'entendre. J'avoue, la première fois que j'ai appuyé sur "play", j'étais à la fois excité comme une puce mais également sacrément flippé à l'idée d'être déçu. Au bout de quelques secondes, j'en arrivais à la même conclusion que tous ceux qui avaient eu la chance de faire la même expérience : c'est un disque dense qui vous hante, qui vous happe comme dans un brouillard épais, à la fois effrayant et impitoyable.