29.10.2009

Tap tap

Parfois, j'ai le plaisir de découvrir des groupes pas géniaux, pas révolutionnaires, mais juste  comme il faut pour s'installer chez moi, comme des vieux potes, avec qui on va toujours passer un bon moment. C'est le cas en ce moment avec Tap tap, le projet parallèle de Thomas Sanders, plus connu (bon, pas tant que ça ) avec les également sympathiques Pete and the pirates. Il vient de sortir son nouvel album nommé "on my way" et avec un peu de bonheur, on va être 5  à lui acheter dans toute la France. Une guitare, une ch'tite batterie, des chansons à reprendre à tue tête et avant la musique !

 

25.10.2009

house of love

Dans la série des grands groupes oubliés et artistes sous estimés, il me parait difficile de ne pas parler de Guy Chadwick et de sa maison d'amour. House of Love fut les chéris de la presse musicale et de votre humble serviteur à la fin des années 80. Avec des hymnes pour ados boutonneux comme Christine ou Destroy the heart, ils furent les seuls à concurrencer les Smiths par ce mélange de fragilité, d'énergie (Terry Bickers était un foutu bon guitariste, capable d'en remontrer à Johnny Marr) et de grandiloquence. Les egos de Guy et Terry combinés à la lame de fond Stone Roses-Happy Mondays firent exploser le groupe, malgré leur tentative parfois pathétique de ranimer la flamme, mais en 2 albums et quelques concerts épiques, ils restent dans ma mémoire comme l'un des groupes symboliques de mes jeunes années. Bon, sur ces souvenirs de vieux con, je vous laisse avec Christine & co.

 

 

24.10.2009

Mansfield-Tya

Mansfield Tya est un duo nantais composé de 2 jeunes filles, auteures  seulement en 5 ans de 2 beaux albums, soit des nanas plutôt feignasses mais joliment douées pour composer des chansons mélancoliques et tristes mais toujours avec une petite lueur d'espoir, bien loin au final de l'univers pleurnichard de pas mal de pseudo artistes de la nouvelle scène française. Bref, j'aime beaucoup Mansfield Tya !

En extrait, 2 morceaux, l'un issu de "june" leur 1er opus, suivi par un second morceau tiré de "seules au bout de 23 secondes".