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post punk - Page 9

  • Pere Ubu

    Quand on tient un blog comme celui-là en essayant de maintenir une certaine cadence, on se dit qu'un jour, on aura fait le tour. Déjà qu'on a du mal à sortir plus de 3 lignes par notes, on risque la sécheresse définitive. C'est toujours à ce moment-là que je me dis que je suis vraiment une truffe parce qu'au détour d'une rangée de CD (j'en ai un peu partout, faut dire), je tombe toujours sur le disque du groupe que j'aime le plus au monde,...ou presque. J'ai certes souvent tendance à exagérer mais là, Pere Ubu, the modern dance, 30seconds over Tokyo, je fais dans le lourd et je ne parle pas uniquement du tour de taille de David Thomas (il a méchamment fondu d'ailleurs). Pere Ubu, en un morceau, t'écrabouille Captain Beefheart, Television et Talking Heads, te lessive et t'essore comme une vieille serpillière que t'en redemandes encore (C'est très dur d'enchaîner un disque après the modern dance, j'en suis d'ailleurs incapable d'où une écoute régulière très tard le soir). Pere Ubu sont des extra-terrestres qui font du rock, de 2,3 notes, ils vous refont tout l'univers et vous emmène loin, très loin.

  • We were promised jetpacks

    Parfois, la délicatesse, le doigté, la grâce, la mélancolie, je m'en cogne, j'ai besoin de gros bourrins, de guitares qui déboulent, les amplis à donf, le bon gars au micro couvert de sueurs sans 2 sous de charisme, du bruit à accompagner du pied, de la tête, bref à sauter dans tous les coins. We were promised jetpacks n'ont rien inventé, ne veulent sûrement rien révolutionner, non, eux c'est juste du rock'n'roll, tendance exalté et sombre pour un jour peut-être, apr erreur, pouvoir jouer dans les stades en 1ère partie d'Interpol. Sur disque, c'est parfois lourd, limite indigeste, leur 2ème album "in the pit of the stomach" reprend au mieux leur sympathique 1er essai mais rien que ce "pear tree" final à fond dans la clio de service mérite quelques repeats.

  • 39 clocks

    Tiens, si on se faisait un WE germanique, hein, pourquoi pas ? Cette nouvelle germanophilie n'est que prétexte pour vous faire découvrir les fabuleux 39 clocks, groupe velvetien d'Hannovre actif dans les années 80 et auteur de 2, 3 très bons albums mélange de krautrock, garage et post-punk. Pour ceux qui voudraient écouter la chose, vu la rareté de la chose, je vous conseillerais de vous procurer leur excellente compile de 2009 "zoned", pas trop difficile à dégotter.