Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

kiwi - Page 6

  • Martin Phillips & the chills

    Quand on bosse dans une grosse boite comme moi, on a plein de collègues avec qui il faut bien parler alors qu'on n'a pas toujours grand chose à leur raconter. La météo c'est bien pratique surtout en ce moment, avec cette flotte incessante et gelée et un bon coup de vent. Avec une tempête, tu reprends même un 2ème café, le cargo qui s'échoue, tu doubles ta pause (ils sont cons, ces maltais...) et hop, t'évites les sujets à la con. Après cette introduction hautement intéressante, je voulais juste arriver sur le sujet qui m'amène à vous : quand on commence à se geler les fesses, rien ne vaut l'écoute d'un très bon album comme ce "sunburnt" (d'où la météo...) de Martin Phillips qui s'assumait le temps de cet album comme l'unique chef de The Chills, mes copains néo-zélandais.

  • The bats - free all the monsters

    J'aime the Bats et j'adore leur dernier album "free all the monsters". Il existe 3 types de groupes, ceux avec qui t'as envie d'être copains, que t'as envie d'avoir dans ton salon pour pousser la chansonnette mais tout en sachant que certes c'est vachment bien mais qu'il y a mieux, plus talentueux, plus forts, plus plus, quoi. La seconde catégorie, c'est ceux là, les génies, les gars que t'admires tellement que t'oserais même pas leur dire bonjour tellement tu te sens tout petit, puis pour finir t'as les Bats, des amis géniaux qui viennent chez toi pour boire un coup et qui en même temps, te scotchent tellement leur musique est imparable. Ok, en étant magnanime, ils ont quelques égaux (Feelies, Pavement, les 1er James) mais voilà les Bats, je les aime, il y a plein d'autres groupes que j'admire mais eux, ces lointains copains (très loin si je regarde le temps qu'il m'a fallu pour mettre la main sur leur dernier opus.

     

     

     

  • Pumice

    La finale de la Coupe du Monde de rugby est sur le point de commencer, des millions de regards plus ou moins ouverts (c'est sacrément loin, la Nouvelle-Zelande) se penchent sur ce petit pays, pour voir une trentaine de gros bourrins se rentrer dans le lard, à la recherche d'un ballon même pas foutu d'être rond. Parmi tous ces gens, combien connaissent l'oeuvre de Stefan Neville, alias Pumice ? Combien ont connu ce moment de grâce quand les 1ères notes distordues de Greenock vous atteignent les oreilles et vous obligent à stopper net toutes les actions en cours ? Combien ont retenu leur souffle sentant la fin du morceau venir trop vite, toujours trop vite ? 

    Je n'ose imaginer la réponse, alors pour moi ce matin, ça sera télé fermée et pebbles sur la platine, de toute manière, j'aime pas le sport !