Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 6

  • Band of Holy Joy

    Séquence nostalgie ce soir, c'est parfois bien pratique de déménager et commencer à faire ses cartons, on retrouve de vieux groupes oubliés comme The Band of Holy Joy. Ok, si à chaque fois que je mets un CD dans un carton, je m'arrète pour en parler, je serai prêt en 2015, mais pour certains disques, dès qu'ils se rappellent à notre bon souvenir, il ne faut pas manquer d'y replonger.

    Band of Holy Joy venait de Londres et connut son heure de gloire à la fin des années 80 avec des albums comme "more tales from the city" ou "manic, magic, majestic". le groupe serait semble-t-il encore en activités mais je n'oserais guère y jeter une oreille tant leur musique marque pour moi, l'époque bénie de la fin du lycée et la découverte de la vie étudiante au son de Bernard Lenoir, le seul à passer ce groupe. Mélange de fanfare folk et de pop romantique, le groupe était un peu la réponse anglaise et raffinée des Pogues, engagés politiquement contre Thatcher mais avec humour et optimisme. Pas de guitares, mais un banjo, un accordéon, un violon et avant la chanson !

     

  • Beach Boys - smile

    L'album maudit et mythique par excellence, Brian Wilson, Les Beach Boys, c'est le branle-bas-le combat chez les cinglés des garçons de plage comme moi, le double CD ? La version 5 CD ? est-ce que cela vaut vraiment le coup quand on a des dizaines de versions pirates plus ou moins pourries de ces enregistrements sans compter la version Brian Wilson sortie en 2004 ?

    On aura beau lutter, se dire que tout ça n'est pas raisonnable, on craquera quand même, c'est bientôt Noel, merde et Brian Wilson est encore plus magique que Santa Claus !

     

  • King Creosote & Jon Hopkins

    De retour d'un long week-end sur mon futur lieu de travail, mon humeur balance entre la joie de voir de nouveaux paysages (c'est pas dégueulasse, là où je vais !) et une pointe de nostalgie d'abandonner bientôt une région que j'ai explorée de long en large depuis des années. Là où je ne devrais être que joie et enthousiasme, une vague tristesse s'infiltre, serait-ce l'influence d'un week-end passé au son du merveilleux Diamond Mine de King Creosote et John Hopkins ? Musique belle et triste comme si l'automne durait toujours.