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  • Black Renaissance

    Le week-end sera jazz, permettez-moi en effet de vous présenter Black Renaissance, groupe éphemere auteur d'une unique session enregistrée à New York dans les 70's mais uniquement réellement disponible depuis 2002, les enregistrements ayant plus ou moins atterris entre de mauvaises mains, japonaises de surcroît.

    Session one-shot hommage à Martin Luther King, Black Renaissance se composait de Woody Shaw, Azar Lawrence, Buster Williams, Mtume, le tout sous la direction de l'excellent pianiste Harry Whitaker, malheureusement disparu dans l'indifférence générale il y a un an quasi jour pour jour.

    L'album est composé de 2 longs morceaux, dans ma grande générosité, je vous offre carrément la face b !...ok, je préfère la une mais je n'ai pas trouvé le morceau intégral. Jazz, soul, funk, rap, harry Whitaker condense en 40 minutes tout un pan de l'histoire musicale afro-américaine.

     

     

     

  • Toshiko Akiyoshi

    Ce matin, je vous emmène en voyage avec Toshiko Akiyoshi, une des plus grandes pianistes de jazz, japonaise née en Mandchourie en 1929 avant d'émigrer aux États Unis pour y épouser 2 saxophonistes (Charlie Mariano et lew Tabackin), faut croire que la dame aime bien cet instrument...hum, hum. Si vous voulez plus de détails, y a Wikipedia, moi je vous laisse découvrir le village de Toshiko Akiyoshi :

     

  • Thee Oh Sees

    Après 4 heures de route pour rencontrer philosophes, économistes et autres spécialistes déblaterer sur le travail, le développement responsable, l'équilibre entre productivité et bien-être au travail etc, etc..alors qu'ils n'ont jamais du foutre les pieds dans une entreprise, il me faut du rock, du bon, du lourd, du garage. En ce moment, et ce, pour un bon bout de temps, le top du genre c'est le nouvel opus de Thee Oh Sees, "carrion crawler/the dream", leur 9ème en 5 ans et de loin, leur meilleur depuis the cool death of island raiders. 3 mois après castlemania, ils réunissent ce qui devait être à l'origine 2 EP (d'où le titre) et sortent donc cette petite bombe.

    Thee Oh Sees (le groupe change d'orthographe comme de chemise) plongent dans les racines du garage, rajoute une poignée de punk, quelques soupçons de surf music avec une sauce psychédelique et te balancent ça dans les dents. John Dwyer, chef garagiste n'invente rien mais recrache avec talent et enthousiasme un sacré bordel.