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  • Barzin

    Vu que mes obligations professionnelles, voyez-vous, devraient m'éloigner quelques temps de mon ordinateur, je voudrais juste vous rappeler ou vous informer que le merveilleux nouvel album de Barzin est sorti, sort, sortira bientôt (bref, je l'ai pas encore reçu dans ma boîte à lettres). Bref, son achat est indispensable, car comme dirait l'aut' tanche de Séguéla (qui n'a sûrement jamais entendu parler de Barzin de sa vie, ce con !), : qui n'a pas son Barzin à 20, 30 ou 40 ans on a raté sa vie...

    Tant que j'y suis et puisque je n'ai rien trouvé d'autres, voici 2 extraits de son album précédent "my life in rooms", que vous avez déjà, sinon, courrez y car comme dirait......

     

    Note à moi même : quand on n'a pas le temps, on ferme sa gueule parce que causer de Séguéla sur Barzin, c'te chiouffe totale !

     

     

     

     

     


     

     

  • Ride

    Ride, voilà encore un groupe qui accompagna avec merveille mes années  étudiantes. Ils furent un groupe phare de la scène shogazing de la fin des années 80, début des 90's avec My Blody Valentine. Moins talentueux que Shields et sa bande, ils furent cependant capables en quelques magnifiques EP et un album indispensable "nowhere" de marquer leur époque par un sens de la mélodie nappée de guitares en furie.Et surtout comparés à pas mal de leurs concurrents de l'époque tels les vilains et pourtant si doués Boo Radleys, Ride avait une vraie présence su scène en particulier grâce au duo Mark Gardener et Andy Bell qui faisaient frémir les jeunes filles à l'époque.

     

    ride_nowhere.jpg

    "Nowhere" c'est cette fameuse pochette bleue, bien représentative de leur musique, à savoir un ras-de-marée prêt à vous ensevelir sous un déluge sonore.

    Malgré quelques grands morceaux par la suite dont l'énorme "leave them all behind", le groupe ne retrouva jamais la qualité de leurs premiers enregistrements avant de disparaître corps et biens.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • A.R. Kane

    A.R. Kane, en 2 albums tout simplement indispensables, 69 et "I", a réinventé le monde et depuis lors, plus rien ne sera comme avant.......non, je déconne malheureusement pour eux, même s'ils feront un énorme carton en participant avec Colorboux au fameux "pump the volume"

    A.R. Kane a en en effet bien sorti ces 2 merveilles d'albums mais on ne peut pas dire que Alex et Rudi (A et R, quoi) ont explosé les charts. Pourtant, il y avait tout pour que ça cartonne : le mariage de la pop et de la dance, un sens de la mélodie nimbée de ce son vaporeux qui faisait le charme de 4AD à l'époque.J'ai passé de longues nuits ennivrées à m'achever sur leur musique, pour atteindre ce niveau de léthargie qui sied à toute bonne fin de fête, lorsque la dernière mauvaise bière se mélange à la dernière cigarette tel un rève éveillé que seuls 2 Doliprane pourront définitivement effacer

    En terme de rève, Le terme dream pop aurait d'ailleurs été inventé pour eux que cela ne m'étonnerait pas. Comme une version dance et dub de Cocteau Twins, A.R. Kane trace les premiers contours du trip hop et de l'ambient. AR. Kane, c'est Slowdive mixé par New Order, c'est Tortoise qui fricote avec Portishead.

     

     

     

    Puis tiens, allez hop, soyons fou,  juste pour moi et ma descendance qui me demandera sur quoi je bougeais mon corps comme un Travolta de pacotille quand j'étais jeune: