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  • It hugs back

    It hugs back, ouais, rien que le nom, cela ne donne pas envie et présageait d'une carrière digne d'un arrière droit du Stade Malherbe (normand, je suis). Pourtant, tous les espoirs étaient permis, un 1er album chez 4AD après quelques singles chez Too Pure, les voilà bien partis sur la voix du succès pour au final s'auto-produire, groupe trop gentil dans un monde de brutes, un chanteur timide, une personnalité un poil fade et hop les bacs à soldes. Pourtant sur ce laughing party, It hugs back se rebelle non pas le temps d'un album mais sur un morceau introductif, où ils mettent la sauce, tout ce qu'ils aiment et ont dans le ventre en une seule chanson, certes ça dure 15 minutes mais quelles 15 minutes de bravoure. Mon arrière droit de Malherbe reprend de volée des 40 mètres en pleine lucarne et 15 ans plus tard, les rares témoins s'en rappelleront encore avec une larme à l'oeil.

     

     

  • John Vanderslice

    Parfois, certains disques vous échappent comme les enfants peuvent perdre leurs jouets au fond d'un placard. Parfois, par chance, par hasard, vous remettez la main dessus et vous retrouvez le même plaisir parfois mêmeencore plus intense que la première fois et là vous vous dites : "mais quel con ? pourquoi je range pas mieux mes skeuds ?".

    Le CD au fond du placard (voir même à la cave, pour le coup) en ce moment c'est le merveilleux cellar door de John Vanderslice :

     

  • DIIV

    La découverte du jour, aussitôt écoutée aussitôt commandée : DIIV, l'album s'appelle Oshin, Pitchformedia en dit le plus grand bien et pour une fois, je partage leur avis. DIIV est en fait un projet parallèle du guitariste de Beach Fossils, dont j'avais vanté les mérites en ces lieux et, dans une veine plus shoegaze, on retrouve ces mélodies imparables. Certains crieront au plagiat, mais tant pis pour l'originalité, c'est DIIV, hein ?