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  • Real Estate

    Dans ma boîte aux lettres, ce soir, l'excellent 2ème album de Real Estate qui vient couronner une journée de rêve, comme quoi parfois, tout se goupille comme on le souhaite. Ce soir, donc, je déguste ces plaisirs de la vie, une douce jubilation au fond du coeur et quoi de mieux pour accompagner cet état que la pop lumineuse de real Estate.  C'est vrai !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Tom waits - bad as me

    C'est marrant comme le rock au sens large du terme est en tout point comparable avec le sport dès qu'on aborde la question de l'âge. Vous avez les petits jeunes que certains portent aux nues avant même qu'ils soient rentrés sur le terrain et que d'autres enterrent avant même que leur carrière s'installe. Ensuite ceux qui rentrent dans la force de l'âge, là où ça se complique parce que soit vous devenez un sénateur, on vous respecte même si on sent une lassitude poindre dans les commentaires ou pire on vous jette, les promesses du début n'tant pas tenues. La 3ème catégorie, qu'on n'aurait jamais imaginé aborder dans ce monde puéril du rock'n'roll, c'est les vétérans, les vieux, les vioques, certains font pitié, d'autres désolent et quelques uns très rares restent de magnifiques anomalies. Le plus fort dans cette catégorie, c'est Tom Waits (Dylan est hors-jeu, il n'est pas vieux, il est intemporel), 63 balais au compteur et encore un album au dessus du lot, qui claque, qui secoue, qui picole, qui pleure. Tom Waits ne réinvente plus rien, a fait déjà mieux comme c'était le cas depuis Mule variations ou Alice soit 10 ans déjà, mais le bonhomme a encore ce coup de dent, cette rage non pas d'un vieux qui veut faire jeune (Neil Young sur ces derniers essais) mais celle d'un vieux fou qui assume ses 60 balais .Du Chicago introductif où Keith Richards doit encore se remettre d'avoir joué sur une vraie bonne chanson à la fabuleuse ballade finale "new year's eve", Tom Waits nous propose un foutu bon album. 

  • Pumice

    La finale de la Coupe du Monde de rugby est sur le point de commencer, des millions de regards plus ou moins ouverts (c'est sacrément loin, la Nouvelle-Zelande) se penchent sur ce petit pays, pour voir une trentaine de gros bourrins se rentrer dans le lard, à la recherche d'un ballon même pas foutu d'être rond. Parmi tous ces gens, combien connaissent l'oeuvre de Stefan Neville, alias Pumice ? Combien ont connu ce moment de grâce quand les 1ères notes distordues de Greenock vous atteignent les oreilles et vous obligent à stopper net toutes les actions en cours ? Combien ont retenu leur souffle sentant la fin du morceau venir trop vite, toujours trop vite ? 

    Je n'ose imaginer la réponse, alors pour moi ce matin, ça sera télé fermée et pebbles sur la platine, de toute manière, j'aime pas le sport !