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  • Les Savy Fav

    Je sais bien que le physique ne  fait pas tout, qu'on ne fait pas carrière que si on n'a que son look à vendre, que la beauté est intérieure, tout ça, tout ça. Il n'empêche, imagineriez vous aller voir sur scène votre prof de maths torse nu en caleçons rouges ou votre contrôleur de gestion en survet jaune à franges vertes ?

    Et pourtant, vous auriez la chance de découvrir les très bons Les Savy Fav, sûrement leur meilleur groupe d'indie-rock américain depuis les Pixies et Fugazi. Guitares tranchantes, textes malins, rythmique post punk que les moins doués mais plus vendeurs Foals ou Radio 4, mais également les excellents Liars  ont gentiment pompée, Franz Ferdinand, Interpol et consorts peuvent aller se rhabiller, oui, mais voilà, le chanteur bedonnant, c'est Frank Black et le barbu dégarni, c'est Bonnie Prince Billy, faut croire que le croisement des 2 ne fait pas réver les jeunes filles.

    Tim Harrington, le chanteur sexy et ses potes ont ainsi plus de 10 ans sorti 5 albums et des dizaines de singles sans véritablement exploser, pourtant il y a de quoi s'y plonger avec bonheur. Je vous conseille en particulier leur extraordinaire recueil de singles "inches" où Pere Ubu, Pixies, Talking Heads et Minor Threat partouzent dans un joyeux bordel entre cris, rires et larmes.

     

     

     

     

     

    je vous ai évité le déguisement cap et masque de vengeur masqué !

     

  • The Wolfhounds 2

    Je sais, je vous en avais déjà causé il y a de ça quelques mois déjà, mais je ne résiste pas au plaisir de vous représenter quelques morceaux des merveilleux Wolfhounds, surement le groupe qui aura le plus marqué mes jeunes années. Un groupe qui compte autant pour moi que les bien plus célèbres My Bloody Valentine ou jesus & Mary Chain. Ma madeleine rien qu'à moi, quoi.

     

     

  • Death in Vegas

    Après une journée de con, ça fait du bien de se replonger dans son passé un peu plus rock'n'roll que son présent fait de réunions insipides entourées de couilles molles qui se tortillent sur leur chaise avant de prendre une putain de décision pour finalement décider que se réunir à nouveau, ça serait mieux, parce que là, c'est juste une réunion préparatoire pour préparer l'avant projet qui devrait permettre....AAAAAAAAAAARRRRRRRRRGGGGGGHHHHHHH.....

    En 2000, comme tous les ans à l'époque, je me suis fait le plein de musiques, de bières et de crèpes saucisses à la Route du Rock. La grosse claque de cette édition fut, avec les excellents Flaming Lips, les non moins stupéfiants Death In Vegas. Mélange parfait d'electro et de rock, on ne peut pas dire qu'ils se distinguent par un jeu de scène de dingues ou des physiques de tueurs, non, Death In Vegas, c'est un son, mais quel son ! Des lames de fond qui vous collent contre les enceintes, les oreilles qui sifflent, les pieds en feu, l'estomac tout retourné (y avait peut-être aussi la bière), un putain de sourire sur le visage, tellement c'était bon, tellement c'était fort. Le lendemain, il y avait Placebo (rires génés)

     

     

    En compagnie de la somptueuse Dot Allison