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  • Mes indispensables 2008

    Bon, on a bouclé les 6 1ers mois de l'année

     Pour contenter mes millions de lecteurs, voilà mes 5 indispensables 2008 à emmener dans son sac de plage :

     

    Shearwater - rook, parce que c'est une pure merveille de folk-rock, une oeuvre comme on en écoute 1 fois par an

    Sun Kil Moon parce que Kozelek est grand, parce que c'est le meilleur son de guitare depuis Neil Young, parce que c'est beau tout simplement

    Fleet Foxes - fleet foxes parce que c'est l'été, parce que leur pop est lumineuse parce qu'ils déboulent d'on ne sait où, parce que c'est bon de siffler sous sa douche

     Pumice -quo  parce que cette musique se mérite, parce que rigueur et improvisation font bon ménage, parce que parfois ecouter différent c'est passionnant

     

    Alain Bashung- bleu petrole, parce que Monsieur Bashung + Monsieur Manset, parce que c'est le plus grand en France, Bashung, quoi, merde

     

    Sinon, économisez 15 euros : n'achetez pas le dernier Coldplay 

     

     

  • Feelies

    On a tendance à considérer les 80's comme la pire période musicale que le rock et ses dérivés ont connu. Pourtant, dès les premiers mois de cette décennie est sorti un disque qui influença moults groupes actuels et pas des moindres (REM, Strokes....), je veux bien sur parler des Feelies et de leur crazy rhythms.

    On commence par  la pochette, les 4 membres du groupe (Bill Million, Glenn Mercer, Keith Clayton, Anton Fier) , bonnes têtes d'étudiants en maths, lunettes, polos, cols en V.... au moins, on se dit qu'ils ne misaient pas tout sur leurs look et que Weezer n'a vraiment tien inventé.

    Puis on met le CD et on replonge dans ses années Post-punk américaine qui enfantèrent plusieurs groupes de génie (Devo, Television, Richard Hell...)

    On commence avec "the boy with the perpetual nervousness", quelques notes de guitare qui montent, qui montent, un batteur fou et génial et cette voix un peu timide. On est secoué par ce mélange d'amateurisme assumé et de génie mélodique. On enchaîne ensuite avec "Fa-cé-la" et son refrain  qu'on reprend à tue -tête. ce qui m'a toujours perturbé et fasciné avec ce disque, c'est le silence entre chaque chanson puis cette montée en flêche dès les premières notes comme des coureurs de 100 mêtres qui attendraient impatients le coup de pistolet pour se lancer dans uen course echevelée.

    9 autres petites merveilles vont suivre dont 2 reprises des Beatles (everybody's got something to hide except me and my monkey) et des Stones (paint it black), avec toujours ces guitares qui vous entrainent dans une danse hypnotique.  Crazy Rythm, indeed

    3 albums suivront, dont 2 très recommandables (only life et the good earth) mais sans jamais atteindre le niveau de ce coup de maitre.

     

     

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  • Dès fois

    Ma vie est vraiment lamentable alors, j'ecoute Tim Buckley, ma pelle à moi pour creuser encore plus profondément le desespoir qui m'habite.