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25.06.2008
Mes indispensables 2008
Bon, on a bouclé les 6 1ers mois de l'année
Pour contenter mes millions de lecteurs, voilà mes 5 indispensables 2008 à emmener dans son sac de plage :
Shearwater - rook, parce que c'est une pure merveille de folk-rock, une oeuvre comme on en écoute 1 fois par an
Sun Kil Moon parce que Kozelek est grand, parce que c'est le meilleur son de guitare depuis Neil Young, parce que c'est beau tout simplement
Fleet Foxes - fleet foxes parce que c'est l'été, parce que leur pop est lumineuse parce qu'ils déboulent d'on ne sait où, parce que c'est bon de siffler sous sa douche
Pumice -quo parce que cette musique se mérite, parce que rigueur et improvisation font bon ménage, parce que parfois ecouter différent c'est passionnant
Alain Bashung- bleu petrole, parce que Monsieur Bashung + Monsieur Manset, parce que c'est le plus grand en France, Bashung, quoi, merde
Sinon, économisez 15 euros : n'achetez pas le dernier Coldplay
19:30 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : shearwater, pumice
21.06.2008
Feelies
On a tendance à considérer les 80's comme la pire période musicale que le rock et ses dérivés ont connu. Pourtant, dès les premiers mois de cette décennie est sorti un disque qui influença moults groupes actuels et pas des moindres (REM, Strokes....), je veux bien sur parler des Feelies et de leur crazy rhythms.
On commence par la pochette, les 4 membres du groupe (Bill Million, Glenn Mercer, Keith Clayton, Anton Fier) , bonnes têtes d'étudiants en maths, lunettes, polos, cols en V.... au moins, on se dit qu'ils ne misaient pas tout sur leurs look et que Weezer n'a vraiment tien inventé.
Puis on met le CD et on replonge dans ses années Post-punk américaine qui enfantèrent plusieurs groupes de génie (Devo, Television, Richard Hell...)
On commence avec "the boy with the perpetual nervousness", quelques notes de guitare qui montent, qui montent, un batteur fou et génial et cette voix un peu timide. On est secoué par ce mélange d'amateurisme assumé et de génie mélodique. On enchaîne ensuite avec "Fa-cé-la" et son refrain qu'on reprend à tue -tête. ce qui m'a toujours perturbé et fasciné avec ce disque, c'est le silence entre chaque chanson puis cette montée en flêche dès les premières notes comme des coureurs de 100 mêtres qui attendraient impatients le coup de pistolet pour se lancer dans uen course echevelée.
9 autres petites merveilles vont suivre dont 2 reprises des Beatles (everybody's got something to hide except me and my monkey) et des Stones (paint it black), avec toujours ces guitares qui vous entrainent dans une danse hypnotique. Crazy Rythm, indeed
3 albums suivront, dont 2 très recommandables (only life et the good earth) mais sans jamais atteindre le niveau de ce coup de maitre.
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09:05 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13.06.2008
Dès fois
Ma vie est vraiment lamentable alors, j'ecoute Tim Buckley, ma pelle à moi pour creuser encore plus profondément le desespoir qui m'habite.
00:13 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01.06.2008
Vedettes à la téloche
Tous les ans, je vais traîner mes guêtres à la Route du Rock à St Malo, tout simplement parce que c'est le meilleur festival de France. Pourtant, il y a 2 ans, j'ai chialé toutes les larmes de mon petit corps. Les merveilleux Television Personalities annoncés à l'affiche ont fait faux bond. Faut dire, Dan Treacy n'allait pas fort à l'époque et les choses ne semblent pas s'être arrangées depuis.
Television Personalities existent depuis bientôt 25 ans et sont coupables de quelques chefs d'oeuvre chers à mon coeur tout aussi petit que mon corps.
TV P's (c'est plus court) c'est d'abord Dan Treacy, sa voix inimitable (les mauvaises langues diraient qu'ils chantent faux !) et son sens de la mélodie. Pour tout dire, comme le fait remarquer l'un de leurs meilleurs albums, "they could have been bigger than the Beatles". Oui, mais des Beatles post-punk et capbles d'ecrire des paroles dignes de leur melodie. Dan Treacy au delà de son génie des titres (Back To Vietnam, I know where Syd Barrett lives, Salvador Dali's garden party) est en effet une des plus fines plumes apparues de l'autre côté de la Manche, maniant l'humour le plus british qui soit dans une oeuvre de plus en plus sombre et désespérée.
Si vous voulez vous lancer, 3 albums au choix, même si tous méritent l'ecoute :
The Painted Word
.....and don't the kids just love it
They could have been bigger than the Beatles
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19:22 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


