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John Cale

D'habitude, je n'aime pas plus que ça les albums live. j'ai comme l'impression de regarder un film sans les images.  Et puis, parfois, on tombe sur un véritable chef d'oeuvre, où on a l'impression d'être au milieu de la sall, limite, le gars, il joue juste pour toi et t'es transporté par des milliers d'emotions, de sensations. 

 

Là, je vais vous causer de l'immense "fragments of a rainy day season" de John Cale. JohnCale joue seul sur scène du piano ou de la guitare. Cet enregistrement date de 1992, soit peu de temps après "words for a dying" et "songs for Drella", c'est dire si on est loin de la gaudriole. Non, ici, on est dans le recueillement, l'ecoute attentive. Rarement d'ailleurs, il m'a été donné d'entendre un enregistrement live où on sent si fortement l'etat de public, à savoir une ecoute attentionnée limite respectueuse de ce qui se passe sur scène.

 

Même si, de Paris 1919" à "music for a new society", John Cale a publié de nombreuses merveilles en studio, c'est vers cet album que je reviens le plus souvent. Sa voix n'a jamais été aussi magnifique et ses chansons à nue n'ont jamais sonné aussi bien. Sa version de l'"Hallelujah" de Cohen est la plus pure qu'il m'a été donné d'entendre.

 

Les images qui suivent ne datent pas de ce concert mais bon, juste pour se faire plaisir

 

 

 

 

 

Commentaires

  • tiens, et si j'écrivais quand même un commentaire alors que j'ai rien de spécial à dire?

  • C'est gentil, déjà que t'es mon seul lecteur !

  • Oui, mais quel lecteur! Tu as regardé tes stats pour voir?

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