03.05.2008

John Cale

D'habitude, je n'aime pas plus que ça les albums live. j'ai comme l'impression de regarder un film sans les images.  Et puis, parfois, on tombe sur un véritable chef d'oeuvre, où on a l'impression d'être au milieu de la sall, limite, le gars, il joue juste pour toi et t'es transporté par des milliers d'emotions, de sensations. 

 

Là, je vais vous causer de l'immense "fragments of a rainy day season" de John Cale. JohnCale joue seul sur scène du piano ou de la guitare. Cet enregistrement date de 1992, soit peu de temps après "words for a dying" et "songs for Drella", c'est dire si on est loin de la gaudriole. Non, ici, on est dans le recueillement, l'ecoute attentive. Rarement d'ailleurs, il m'a été donné d'entendre un enregistrement live où on sent si fortement l'etat de public, à savoir une ecoute attentionnée limite respectueuse de ce qui se passe sur scène.

 

Même si, de Paris 1919" à "music for a new society", John Cale a publié de nombreuses merveilles en studio, c'est vers cet album que je reviens le plus souvent. Sa voix n'a jamais été aussi magnifique et ses chansons à nue n'ont jamais sonné aussi bien. Sa version de l'"Hallelujah" de Cohen est la plus pure qu'il m'a été donné d'entendre.

 

Les images qui suivent ne datent pas de ce concert mais bon, juste pour se faire plaisir

 

 

 

 

 

26.04.2008

Pink FLoyd

Je n'aime pas Pink Floyd, enfin le Pink Floyd d'après Syd Barrett. Leur succès m'aura d'ailleurs toujours étonné, un charisme de mulot pour Gilmour et Waters, des morceaux longs comme un jour sans fin, bref Pink Floyd, je n'aime pas, le summum étant atteint par l'ignoble "the wall", 2 heures de musique pompière et pseudo-conceptuelle. Je ne vous ferais pas non plus de commentaires sur le film tiré de cette horreur par le publiciste Alan Parker.

 

Pour moi, Pink Floyd, c'est Barrett, point barre. La preuve  :

 

23.04.2008

José Gonzalez

Ca y est, on a repris le boulot et on a plus le temps à consacrer à mon triste blog.

 Juste pour patienter avant mon retour trioomphal(le week-end, quoi), une des plus belles chansons du monde par un sacré bonhomme